Le 11e corps à la bataille de Chancellorsville

Le 11e corps à la bataille de Chancellorsville


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Le 11e corps à la bataille de Chancellorsville

Le 11e corps à la bataille de Chancellorsville

Carte tirée de Batailles et chefs de la guerre civile : III : retraite de Gettysburg, p.191

Retour à la bataille de Chancellorsville



11e régiment d'infanterie de Pennsylvanie

Les 11e régiment d'infanterie de Pennsylvanie était un régiment de l'armée de l'Union qui a participé à la guerre de Sécession. Il avait la particularité d'être la plus ancienne unité en service continu de Pennsylvanie.

11e régiment d'infanterie de Pennsylvanie
actif26 avril 1861 - 1 juillet 1865
Pays États Unis
Allégeancesyndicat
BrancheArmée des États-Unis
Armée de l'Union
TaperInfanterie
Partie deArmée du Potomac
Surnom(s)"Le Onzième sanglant"
Mascotte(s)Sallie (chien)
EngagementsBataille de Hoke's Run
Bataille de Cedar Mountain
Bataille de l'écart de voie
Deuxième bataille de Bull Run
Bataille d'Antiétam
Bataille de Fredericksburg
Bataille de Chancellorsville
Bataille de Gettysburg
Bataille du désert
Palais de justice de la bataille de Spotsylvania
Bataille de North Anna
Bataille de Cold Harbor
Bataille de Hatcher's Run
Siège de Pétersbourg
Bataille des cinq fourchettes
Campagne Appomattox
Commandants
Notable
commandants
Richard Coulter


2. Une refonte récente de l'armée de l'Union peut avoir joué un rôle dans sa défaite.

En janvier 1863, à la suite de la défaite désastreuse de l'Union et du retrait ultérieur de Fredericksburg par Ambrose Burnside, le président Abraham Lincoln a choisi comme nouveau commandant le major-général Joseph Hooker, l'un des plus féroces critiques de Burnside&# x2019. Peu de temps après, deux autres généraux supérieurs de l'Union ont démissionné, laissant Hooker à court d'officiers de terrain expérimentés. Lorsqu'il a entrepris de réorganiser et de rationaliser la lourde armée du Potomac, plusieurs de ses décisions clés se sont retournées contre lui. Il a créé une unité de cavalerie centralisée&# x2014inhabituel pour l'époque&# x2014et nommé le brigadier-général George Stoneman pour le diriger. Stoneman a mal performé à Chancellorsville, échouant continuellement à ralentir l'avance de Lee&# x2019. Un autre mouvement de Hooker, la réorganisation du 11e corps sous le commandement du major-général Oliver Howard et de l'impopulaire et cruel brigadier-général Francis Barlow, s'est avéré tout aussi désastreux. Les hommes démoralisés du 11e, dont beaucoup d'immigrants du Midwest avec un anglais médiocre et peu de formation, n'étaient absolument pas préparés à protéger le flanc droit de l'Union&# x2019s contre l'assaut de Jackson&# x2019s et se retirèrent bientôt, subissant d'importantes pertes dans le processus.


Rang militaire Modifier

  • Génération = Général
  • LTG = Lieutenant-général
  • MG = Général de division
  • BG = Général de brigade
  • Col = Colonel
  • Ltc = Lieutenant-colonel
  • Maj = Majeur
  • Cpt = Capitaine
  • Lieutenant = Lieutenant

Autre Modifier

Premier Corps Modifier

  • 16th Georgia : Col Goode Bryan : Col Solon Z. Ruff : Col Robert McMillan : Ltc Luther J. Glenn
  • Légion de Phillips (Géorgie) : Ltc Elihu S. Barclay, Jr.
    : Ltc Willis C. Holt : Ltc Francis Kearse : Col William M. Slaughter (mw), Ltc Edward Ball (w), le maj Oliver P. Anthony
  • 53e Géorgie : Col James P. Simms
    : Col John D. Kennedy
  • 3e Caroline du Sud : Maj Robert C. Maffett
  • 7e Caroline du Sud : Col Elbert Bland
  • 8e Caroline du Sud : Col John W. Henagan : Ltc Joseph F. Gist
  • 3e Bataillon de Caroline du Sud : Ltc William G. Rice
  • 13e Mississippi : Col James W. Carter
  • 17e Mississippi : Col William D. Holder
  • 18e Mississippi : Col Thomas M. Griffin (c) : Col Benjamin G. Humphreys


Col Henry C. Cabell
Maj Samuel P. Hamilton

  • Batterie de Carlton (Géorgie) : Cpt Henry H. Carlton
  • Batterie de Fraser (Géorgie) : Cpt John C. Fraser
  • Batterie de McCarthy (Virginie) : Cpt Edward S. McCarthy
  • Batterie de Manly (Caroline du Nord) : Cpt Basil C. Manly
    : Col Young L. Royston (w), Ltc Hilary A. Herbert : Maj Jeremiah H. J. Williams : Col William H. Forney (w) : Col John C. C. Sanders : Col Lucius Pinckard (w)
  • 3e Géorgie : Maj John F. Jones (w), Cpt Charles H. Andrews
  • 22e Géorgie : Ltc Joseph Wasden
  • 48e Géorgie : Ltc Reuben W. Carswell
  • 2e Bataillon de Géorgie : Maj George W. Ross
    : Col George T. Rogers : Ltc Everard M. Feild : Ltc Richard O. Whitehead : Col William A. Parham : Col Virginius D. Groner
  • 12e Mississippi : Ltc Merry B. Harris (w), le maj Samuel B. Thomas
  • 16e Mississippi : Col Samuel E. Baker
  • 19e Mississippi : Col Nathaniel H. Harris
  • 48e Mississippi : Col Joseph M. Jayne (w)
  • 2e Floride : Maj Walter R. Moore (w)
  • 5e Floride : Maj Benjamin F. Davis (w)
  • 8e Floride : Col David Lang
  • Batterie de Grandy (Virginie) : Cpt Charles R. Grandy
  • Batterie de Lewis (Virginie) : Lt Nathan Penick
  • Batterie de Maurin (Louisiane) : Cpt Victor Maurin
  • Batterie de Moore (Virginie) : Cpt Joseph D. Moore
  • Batterie d'Eubank (Virginie) : Lt Osmond B. Taylor
  • Batterie de Jordan (Virginie) : Cpt Tyler C. Jordan
  • Batterie de Moody's (Louisiane) : Cpt George V. Moody
  • Batterie de Parker (Virginie) : Cpt William W. Parker
  • Batterie de Rhett (Caroline du Sud) : Cpt A. Burnett Rhett
  • Batterie de Woolfolk (Virginie) : Cpt Pichegru Woolfolk, Jr.
  • 1ère compagnie : Cpt Charles W. Squires (c), Lt Charles H. C. Brown
  • 2e compagnie : Cpt John B. Richardson
  • 3e compagnie : Cpt Merritt B. Miller
  • 4e compagnie : Cpt Benjamin F. Eshleman

Deuxième Corps Modifier

LTG Thomas J. Jackson (mw)
MG Ambrose P. Hill (w)
BG Robert E. Rodes
MG J. E. B. Stuart

Chef d'artillerie : Col Stapleton Crutchfield (w), Col E. Porter Alexander, Col J. Thompson Brown


BG Henry Heth
Col John M. Brockenbrough

    : Col John M. Brockenbrough, Ltc Fleet W. Cox (w), Cpt T. Edwin Betts : Col Robert M. Mayo : Col Francis Mallory (k), Ltc William S. Christian (w), le maj Andrew D. Saunders (k), Lt R. L. Williams, [7] Maj Evan Rice [8] : Ltc Edward P. Tayloe
  • 14e Géorgie : Col Robert W. Folsom
  • 35e Géorgie : Cpt John Duke
  • 45e Géorgie : Ltc Washington L. Grice
  • 49th Georgia : Maj Samuel T. Player
  • 7e Caroline du Nord : Col Edward G. Haywood (w), Ltc Junius L. Hill (k), le major William L. Davidson (w), Cpt Nathan A. Pool : Col Thomas J. Purdie (k), Ltc Forney George (w), le major John D. Barry
  • 28e Caroline du Nord : Col Samuel D. Lowe
  • 33e Caroline du Nord : Col Clark M. Avery (w), Cpt Joseph H. Saunders
  • 37e Caroline du Nord : Col William M. Barbour (w)


BG Samuel McGowan (w)
Col Oliver E. Edwards (mw)
Col Abner M. Perrin
Col Daniel H. Hamilton [9]

  • 1st South Carolina (Provisional Army) : Col Daniel H. Hamilton, Cpt Washington P. Shooter : Col James M. Perrin (mw), Ltc Francis E. Harrison
  • 12e Caroline du Sud : [10] Col John L. Miller
  • 13e Caroline du Sud : Col Oliver E. Edwards, Ltc Benjamin T. Brockman
  • 14e Caroline du Sud : Col Abner Perrin
  • 13e Alabama : Col Birkett D. Fry
  • 5e Bataillon de l'Alabama : Cpt S. D. Stewart (k), Cpt A. N. Porter
  • 1st Tennessee (Armée Provisoire) : Ltc Newton J. George
  • 7e Tennessee : Ltc John A. Fite (w)
  • 14e Tennessee : Col William McComb (w), Cpt R. C. Wilson
  • 13e Caroline du Nord : Col Alfred M. Scales (w), Ltc Joseph H. Hyman
  • 16e Caroline du Nord : Col John S. McElroy (w), Ltc William A. Stowe (w)
  • 22e Caroline du Nord : Ltc Chris C. Cole (k), le maj Laben Odell (k), Cpt George A. Graves : Col William L. J. Lowrance
  • 38e Caroline du Nord : Ltc John Ashford
  • Batterie de Brunson (Caroline du Sud) : Cpt Ervin B. Brunson
  • Batterie de Crenshaw (Virginie) : Lt John H. Chamberlayne
  • Batterie de Davidson (Virginie) : Cpt Greenlee Davidson (mw), Lt Thomas A. Brander
  • Batterie de McGraw (Virginie) : Lt Joseph McGraw
  • Batterie de Marye (Virginie) : Cpt Edward A. Marye


Col Edward A. O'Neal (w)
Col Josèphe M. Hall

  • 3e Alabama : Cpt Malachi F. Bonham
  • 5e Alabama : Col Josephus M. Hall, Ltc E. Lafayette Hobson (w), Cpt William T. Renfro (mw), Cpt Thomas M. Riley
  • 6e Alabama : Col James N. Lightfoot
  • 12th Alabama : Col Samuel B. Pickens : Ltc John S. Garvin (w), Lt Miles J. Taylor
  • 6e Géorgie : Col John T. Lofton
  • 19e Géorgie : Col Andrew J. Hutchins
  • 23e Géorgie : Col Emory F. Best
  • 27e Géorgie : Col Charles T. Zachry
  • 28e Géorgie : Col Tully Graybill


BG Stephen D. Ramseur (w)
Col Francis M. Parker

  • 2e Caroline du Nord : Col William Ruffin Cox (w)
  • 4e Caroline du Nord : Col Bryan Grimes
  • 14e Caroline du Nord : Col R. Tyler Bennett
  • 30e Caroline du Nord : Col Francis M. Parker
  • 4e Géorgie : Col Philip Cook (w), Ltc David R. E. Winn
  • 12e Géorgie : Col Edward Willis
  • 21e Géorgie : Col John T. Mercer
  • 44th Georgia : Col John B. Estes
  • 5e Caroline du Nord : Col Thomas M. Garrett (w), Ltc John W. Lea (w), le major William J. Hill (w), Cpt Speight B. Ouest
  • 12e Caroline du Nord : Maj David P. Rowe (mw), Ltc Robert D. Johnston [11] : Col Thomas F. Toon (w), Ltc Nelson Slough
  • 23e Caroline du Nord : Col Daniel H. Christie
  • Batterie de Reese (Alabama) : Cpt William J. Reese
  • Batterie de Carter (Virginie) : Cpt William P. Carter
  • Batterie de Fry (Virginie) : Cpt Charles W. Fry
  • Batterie de Page (Virginie) : Cpt Richard C. M. Page
  • 13e Géorgie : Col James M. Smith
  • 26e Géorgie : Col Edmund N. Atkinson
  • 31e Géorgie : Col Clement A. Evans (w)
  • 38th Georgia : Col James D. Mathews
  • 60th Georgia : Col William H. Stiles : Col John H. Lamar


BG Robert Hoke (w)
Col Isaac E. Avery

  • 6e Caroline du Nord : Col Isaac E. Avery, Maj Samuel M. Tate
  • 21e Caroline du Nord : Ltc William S. Rankin
  • 54e Caroline du Nord : Col James C. S. McDowell (mw), Ltc Kenneth M. Murchison
  • 57e Caroline du Nord : Col Archibald C. Godwin (w)
  • Tireurs d'élite du 1er Bataillon de Caroline du Nord : Maj Rufus W. Wharton
  • 5e Louisiane : Col Henry Forno
  • 6e Louisiane : Col William Monaghan
  • 7e Louisiane : Col Davidson B. Penn (c)
  • 8e Louisiane : Col Trevanion D. Lewis (c) : Col Leroy A. Stafford (c)
  • Batterie de Brown (Maryland) : Cpt William D. Brown : Cpt Joseph C. Carpenter
  • Batterie de Dement (Maryland) : Cpt William F. Dement
  • Batterie de Raine (Virginie) : Cpt Charles J. Raine


BG Elisha F. Paxton (k)
Col John H. S. Funk

    : Col John Q.A. Nadenbousch (w), Ltc Raleigh T. Colston : Maj William Terry : Col John H. S. Funk, Ltc Hazael J. Williams : Col James K. Edmondson (w), Ltc Daniel M. Shriver : Ltc Abraham Spengler


BG John R. Jones [14]
Col Thomas S. Garnett (mw)
Col Alexander S. Vandeventer

    : Maj John B. Moseley : Ltc Robert W. Withers : Maj Norvell Cobb (w), Cpt Thomas R. Buckner : Col Thomas S. Garnett, Maj Oscar White : Col Alexander S. Vandeventer, Maj Lynville J. Perkins


Col E. T. H. Warren (w)
Col Titus V. Williams (w)
Ltc Hamilton A. Brown

    : Col John A. McDowell (w), Cpt Jarrette N. Harrell (w), Cpt Louis C. Latham : Ltc Stephen D. Thruston (w), Maj William M. Parsley : Ltc Samuel T. Walker (k), le maj Joshua Stover (mw), Cpt A. H. Smals : Ltc Simeon T. Walton : Col Titus V. Williams
  • 1ère Louisiane : Cpt Edward D. Willett
  • 2e Louisiane : Col Jesse M. Williams, Ltc Ross E. Burke : Ltc John M. Legett (k), Cpt Auguste Perrodin
  • 14e Louisiane : Ltc David Zable
  • 15e Louisiane : Cpt William C. Michie
  • Batterie de Carrington (Virginie) : Cpt James McD. Carrington
  • Batterie de Garber (Virginie) : Lt Alexander H. Fultz
  • Batterie de Latimer (Virginie) : Cpt William A. Tanner
  • Batterie de Thompson (Louisiane) : Cpt Charles Thompson


Col J. Thompson Brown
Cpt David Watson
Cpt Willis J. Danse [16]


La guerre de Sécession : la bataille de Chancellorsville

Joseph Hooker avait élaboré un excellent plan pour écraser les confédérés, mais il a subi un revers majeur lors de la bataille de Chancellorsville. (Image : Edwin Forbes/Domaine public)

Campagne de Hooker contre l'armée confédérée

Pour cette campagne, l'armée du Nord était composée de 120 000 hommes contre 60 000 hommes du Sud. L'hiver rigoureux avait diminué le fourrage pour les animaux et la nourriture pour les hommes confédérés. Pour fournir du fourrage aux animaux, Lee avait été contraint d'envoyer son armée à différents endroits. L'armée était donc beaucoup plus petite que celle de Hooker, et les chances étaient contre les confédérés.

La première partie de la campagne s'est déroulée exactement comme Hooker l'avait prévu. Il était derrière l'armée de Lee à Chancellorsville, et les hommes de Sedgwick étaient devant l'armée confédérée.

Hooker pensait que, comme il l'avait prévu, Lee aurait deux options : soit se retirer vers Richmond, où les fédéraux l'attendaient, soit se retourner et faire face à Hooker et Sedgwick dans des directions opposées.

La réaction de Robert Lee

Lee n'a jamais réagi comme il était censé le faire. Il divisa son armée et mit 10 000 hommes à Fredericksburg pour surveiller Sedgwick. Le reste de ses hommes marcha rapidement vers l'ouest pour affronter Hooker. Il prévoyait de bloquer l'armée de Hooker dans un endroit appelé "la nature sauvage de Spotsylvania" ou "la nature sauvage". La région avait des fermes et des clairières très limitées avec presque aucune route.

La région n'était pas un endroit approprié pour l'armée de l'Union, et leur nombre ne les aiderait pas. Ainsi, Hooker a décidé d'aller à quelques kilomètres à l'est de Chancellorsville afin que ses chiffres puissent avoir une réelle influence.

Le matin du 1er mai, alors que les troupes de Hooker marchaient vers l'est, elles ont rencontré des hommes de Stonewall Jackson près de Zoan Church. Absolument nerveux, Hooker a décidé de retirer ses hommes rapidement bien qu'il n'y ait pas eu beaucoup de combats.

Mettre l'armée de Hooker dans une position défensive a déterminé le sort de la bataille de Chancellorsville Hooker avait déjà échoué. Ayant maintenant pris l'initiative, Lee divisa à nouveau son armée et envoya l'armée de Jackson sur le flanc droit de Hooker et les attaqua. Le 2 mai, les 28 000 hommes de Jackson ont lancé leur célèbre assaut tandis que les 14 000 hommes de Lee ont engagé Hooker à Chancellorsville.

Ceci est une transcription de la série de vidéos La guerre civile américaine. Regardez-le maintenant, sur Wondrium.

La mort de Stonewall Jackson

Jackson écrasa le 11 e corps de l'Union, sous le commandement d'O. O. Howard. Prise par surprise, l'armée de l'Union dut battre en retraite sur trois kilomètres. Mais à la tombée de la nuit, l'attaque confédérée perd de son élan. Dans une tentative de trouver un moyen de poursuivre les attaques, Jackson s'avança. Mais l'obscurité le conduisit sur le chemin d'un régiment confédéré tirant une salve dans une autre direction. Jackson a été touché par certains de ces missiles et blessé, ce qui a entraîné l'amputation de son bras gauche. En entendant parler de la blessure de Jackson, Lee a déclaré: "Il a perdu son bras gauche, mais j'ai perdu mon bras droit", ce qui était juste.

Stonewall Jackson a été accidentellement abattu par les troupes confédérées et il est finalement décédé. (Image : Nathaniel Routzahn (1822 & 8211 1908), Winchester, Virginie / Domaine public)

Le lendemain matin, Lee a réussi à unir ses forces divisées qui avaient l'armée de Hooker entre elles. Bien que le nombre d'hommes de Hooker était beaucoup plus important que celui de Lee, il n'avait aucune stratégie pour attaquer. Dans le même temps, Sedgwick avait forcé 10 000 confédérés à quitter Fredericksburg et se dirigeait vers Chancellorsville.

Maintenant, Lee a dû diviser à nouveau son armée. Vingt-cinq mille de ses hommes sont restés à Chancellorsville pour occuper Hooker. Le reste de son armée est allé se battre avec Sedgwick. Ils ont vaincu l'armée de Sedgwick lors de la bataille de l'église de Salem les 3 et 4 mai. Dans la nuit du 6 mai, l'armée de Potomac a dû battre en retraite à travers le Rappahannock après une campagne sanglante avec 17 000 pertes fédérales et 13 000 soldats confédérés tombés, dont Stonewall Jackson. Le 10 mai, Jackson est décédé d'une pneumonie probablement causée par les complications de sa blessure antérieure.

Réactions à la bataille de Chancellorsville

La victoire de Chancellorsville était sans doute la victoire la plus importante pour Lee parce qu'il avait vaincu un ennemi qui était considérablement plus nombreux que son armée. Mais cela s'est fait au prix de perdre Stonewall Jackson.

La défaite de Chancellorsville a été un choc pour le Nord. Lorsque Lincoln apprit la nouvelle, il pâlit et dit : « Mon Dieu, que dira le pays ? le Nord et les Copperheads parmi les démocrates.

Dans le Sud, c'est Lee qui récolte les fruits de la grande victoire en devenant la grande idole militaire de la Confédération. Les réalisations que lui et ses hommes avaient accomplies étaient exactement ce que les gens du Sud voulaient : aller de l'avant et agressif. Ils sont devenus l'institution nationale la plus importante du Sud. Il s'est imposé comme un grand commandant à travers les victoires de Chancellorsville, Fredericksburg, les Sept Jours et la campagne du Maryland.

Questions courantes sur la guerre de Sécession : la bataille de Chancellorsville

La bataille de Chancellorsville a été une défaite écrasante pour le Nord. Pour le Sud, ce fut une grande victoire, qui fit de Robert Lee la grande idole militaire.

Les confédérés, sous le commandement de Robert Lee, remportent la bataille de Chancellorsville. Une cause essentielle de la défaite du Nord était que Joseph Hooker a perdu ses nerfs dès le début et est entré dans un état défensif.

Bien que le Sud soit sorti victorieux de la bataille de Chancellorsville, cela a eu un coût énorme. Le Sud a perdu son commandant le plus célèbre dans cette campagne, Stonewall Jackson.

Stonewall Jackson a été accidentellement abattu pendant la bataille de Chancellorsville par des soldats confédérés. Il a perdu un bras et après quelques jours, est décédé d'une pneumonie, probablement causée par les complications de la blessure.


Les Hollandais volants

La cible de l'attaque de Jackson était le onzième corps du général Oliver O. Howard, qui s'étendait sur plus d'un mile le long de l'Orange Turnpike. Le onzième corps était relativement nouveau dans l'armée du Potomac. Ses 11 000 hommes comprenaient un grand pourcentage d'immigrants allemands - des hommes portant des noms comme Peisser et Buschbeck, Schurz et Schimmelfennig.

Les piquets de l'Union avaient prévenu Howard de l'approche de l'ennemi, mais il avait ignoré leurs rapports. Le quartier général lui avait assuré que l'armée confédérée était en retraite. Maintenant, alors que les Sudistes s'abattaient sur le flanc d'Howard, les hommes du corps rompirent les rangs et s'enfuirent. Bien que le général et ses officiers aient finalement rétabli l'ordre, ils n'ont pas pu restaurer la réputation du corps. À partir de ce moment-là, le onzième corps sera connu par dérision sous le nom de « les Hollandais volants ».

« Pourquoi avons-nous couru ? Eh bien, ceux qui ne l'ont pas encore fait sont là !
-Soldat William B. Southerton, 79th Ohio Volunteers

Érigé par le National Park Service, département américain de l'Intérieur.

Les sujets. Ce marqueur historique est répertorié dans cette liste de sujets : Guerre, US Civil.

Emplacement. 38° 19,019′ N, 77° 41,134′ W. Marker est près de Wilderness Corner, Virginie, dans le comté de Spotsylvania. Le marqueur est accessible depuis Plank Road

(State Highway 3), sur la droite lorsque vous voyagez vers l'ouest. Situé à l'arrêt huit de la visite en voiture de la bataille de Chancellorsville. Le site est à l'ouest du centre des visiteurs. Touchez pour la carte. Le marqueur se trouve à cette adresse postale ou à proximité : 10127 Plank Rd, Spotsylvania VA 22553, États-Unis d'Amérique. Touchez pour les directions.

Autres marqueurs à proximité. Au moins 8 autres marqueurs se trouvent à moins de 2 milles de ce marqueur, mesurés à vol d'oiseau. En appuyant sur l'attaque (ici, à côté de ce marqueur) Jackson Attacks (ici, à côté de ce marqueur) 154th New York State Volunteer Infantry (à environ 1,8 km) Here Fell General Alexander Hays (à environ 1,6 km) Pas de retour en arrière ( à environ 1,7 miles) En route pour Richmond ! (à environ 1,7 miles) 12th Regiment New Jersey Volunteers 1862 - 1865 (à environ 1,7 miles) The Climax (à environ 1,7 miles). Touchez pour une liste et une carte de tous les marqueurs dans Wilderness Corner.

En savoir plus sur ce marqueur. En bas à gauche, « Tenant une bannière de l'Union sous le moignon de son bras droit amputé, le général Howard s'efforça de rallier ses troupes affolées près de la taverne Dowdall. J'ai cherché la mort partout où je pouvais trouver une excuse pour aller sur le terrain."

En bas à droite, "Le onzième corps, pris au dépourvu par l'attaque inattendue de Jackson, s'est enfui vers Chancellorsville en panique".

À propos des Hollandais volants. C'est l'un des nombreux marqueurs de la bataille de Chancellorsville le long du sentier Jackson's Flank March et Attack. Voir le Visite virtuelle de Jackson's Flank March et Attack par des marqueurs dans la section des liens pour une liste des marqueurs connexes sur la tournée.

Regarde aussi . . .
1. Bataille de Chancellorsville. Site du Service des parcs nationaux. (Soumis le 2 décembre 2007, par Craig Swain de Leesburg, Virginie.)


Sources primaires

(1) Général Joseph Hooker, déclaration remise à ses hommes avant la bataille de Chancellorsville (1er mai 1863)

C'est avec une profonde satisfaction que le général commandant annonce à l'armée que les opérations des trois derniers jours ont déterminé que notre ennemi doit fuir sans gloire, ou sortir de derrière ses défenses et nous livrer bataille sur notre propre terrain, où une certaine destruction nous attend lui - les opérations des cinquième, onzième et douzième corps ont été une succession de splendides réalisations

(2) Dans son autobiographie, le major-général Carl Schurz a écrit comment les officiers supérieurs ont réagi lorsque Joseph Hooker a prédit une victoire facile sur Robert E. Lee à Chancellorsville.

Ils espéraient en effet que l'armée du Potomac, forte de 130 000 hommes, serait capable de battre l'armée de Lee, forte de seulement 60 000 hommes. Mais cela heurta leurs sentiments comme leur bon sens d'entendre leur général commandant la gasconade se vanter d'avoir l'ennemi dans le creux de la main, cet ennemi étant Robert E. Lee à la tête de la meilleure enfance du monde. Pourtant, nous espérions tous, et nous avons exploré la carte pour le point stratégique important que nous frapperions le lendemain. mais le "jour suivant" nous a apporté une terrible déception.

(3) Le journaliste Henry Villard a rencontré le général Joseph Hooker juste avant la bataille de Chancellorsville. Il a écrit sur la réunion dans son livre, Mémoires d'Henri Villard (1904).

Son extérieur était certainement des plus attrayants et des plus imposants. Il mesurait six pieds de haut, était bien proportionné, avec une voiture militaire et droite, des traits beaux et nobles, une légère frange de favoris, un teint rose, des cheveux blonds abondants, une bouche fine et expressive, et, le plus frappant de tous , grand, parlant les yeux gris-bleu. Il ressemblait en effet au soldat et capitaine idéal, digne d'un modèle de dieu de la guerre.

Il avait même alors une notoriété peu enviable pour une langue téméraire, à laquelle il a lamentablement ajouté dans sa carrière ultérieure. Il s'est lancé dans une critique impitoyable de la conduite générale de la guerre, du gouvernement, de Halleck, McClellan et Pope. Son langage était si sévère et, en même temps, si empreint d'affirmation de soi qu'il faisait immédiatement peur de ma part qu'il pût être enclin à se servir de moi pour sa propre glorification et pour la dépréciation des autres.

(4) Le major-général Carl Schurz, a écrit sur la bataille de Chancellorsville dans son autobiographie publiée en 1906.

Le vendredi 1er mai, nos colonnes, avançant vers Fredericksburg, rencontrèrent l'ennemi adverse. Hooker recula et ordonna à son armée de se mettre en position défensive, là pour attendre l'attaque de Lee. Ainsi la campagne offensive si brillamment ouverte s'est soudainement transformée en campagne défensive. le talonneur avait abandonné l'initiative du mouvement et donné à Lee l'avantage incalculable d'une parfaite liberté d'action. Lee pourrait se replier en bon ordre sur ses lignes de communication avec Richmond, s'il le souhaitait, ou il pourrait concentrer ses forces, ou autant d'entre elles qu'il l'entendait, sur n'importe quelle partie de la position défensive de Hooker qu'il pourrait juger la plus avantageuse. à lui-même pour attaquer.

(5) Le général Oliver Howard participa à la bataille de Chancellorsville et en parla plus tard dans son autobiographie publiée en 1907.

Chancellorsville était un domaine épouvantable. Les morts étaient éparpillés à travers la forêt et les fermes ouvertes. Les blessés devaient souvent attendre des jours avant l'arrivée des secours. Parfois, il n'est jamais venu. Un officier de mon état-major, le capitaine F. Dessaur, a été tué près de moi à côté des retranchements de Barlow, essayant de rallier les hommes pris de panique. Sa jeune femme l'avait supplié de démissionner et de rentrer à Brooklyn, New York, avant le début de la bataille. Il a remis sa démission, expliquant les circonstances particulières de l'affaire. Mais nous étions devant l'ennemi, et bientôt engagés dans la bataille, de sorte que j'ai écrit ma désapprobation sur sa demande. Pauvre garçon, il a été tué, et mon cœur a été profondément peiné de sa perte et de sympathie pour sa famille sinistrée. Dessaur est un exemple de cet affreux sacrifice fait pour la cause de notre unité nationale et de la liberté humaine.

Il a été d'usage de blâmer moi et mon corps pour le désastre. Les imputations de négligence d'obéir aux ordres de confiance en soi extraordinaire de confiance fanatique sur le Dieu des batailles de ne pas envoyer de reconnaissances de ne pas retrancher de ne pas renforcer la droite humide en gardant des réserves appropriées de n'avoir pas de piquets et de tirailleurs de ne pas envoyer d'informations au général Hooker, etc., etc., sont loin d'être vrais. Mon commandement était par des ordres positifs rivés à cette position. Bien que constamment menacés et avertis des colonnes hostiles en mouvement, les bois étaient pourtant si denses que Stonewall Jackson a pu masser une grande force à quelques kilomètres de là, dont ni les patrouilles, ni les reconnaissances ni les éclaireurs n'ont pu déterminer la localisation exacte. L'ennemi traversant la route en planches, à deux milles et demi de distance, nous l'avons tous vu. Ainsi, le tournant à la Fournaise a été vu par des centaines de nos gens mais l'interprétation de ces mouvements était certainement erronée. Pourtant, où avons-nous négligé aucune précaution ? On découvrira que Devens maintenait constamment ses subordonnés sur le qui-vive, tout comme Schurz. Leurs actions et les miennes étaient identiques. Le onzième corps a détenu Jackson pendant plus d'une heure, une partie de mes forces était absente sur les ordres de Hooker, une partie de chaque division s'est battue avec acharnement, car nos ennemis confédérés montrent clairement qu'une partie est devenue folle de panique, comme les Belges à Waterloo, comme la plupart de nos troupes à Bull Run, et les confédérés, le deuxième jour, à Fair Oaks.

Je peux laisser toute l'affaire au jugement attentif de mes compagnons d'armes, affirmant simplement que le jour terrible du 2 mai 1863, j'ai fait tout ce qui aurait pu être fait par un commandant de corps en présence de cette panique d'hommes en grande partie causé par l'attaque écrasante des 26 000 hommes de Jackson contre mon corps isolé de 8 000 sans sa réserve, me dépassant ainsi en nombre 3 à 1.

Il y a toujours une théorie dans la guerre qui fera reposer toute l'imputation du blâme à ceux qui ne le méritent pas. C'est imputer le mérite de sa grande défaite à son ennemi. Je pense que dans nos cœurs, alors que nous examinons franchement tout ce qui s'est passé sous le général Hooker dans le pays aveugle et sauvage autour de Chancellorsville, nous imputons, en effet, notre principale défaite à l'effort réussi de Stonewall Jackson, et nos autres contrôles pour Le général Robert E. Lee.

(6) Dans son journal, Walt Whitman a enregistré l'arrivée des blessés de la bataille de Chancellorsville (mai 1863)

Les blessés ont commencé à arriver du commandement de Hooker du sanglant Chancellorsville. J'étais parmi les premiers arrivés. Les hommes en charge m'ont dit que les mauvais cas étaient encore à venir. S'il en est ainsi, je les plains, car ils sont déjà assez mauvais. Vous devriez voir la scène des blessés arrivant sur le palier ici au pied de la Sixième Rue, la nuit. Deux cargaisons de bateaux sont arrivées vers sept heures et demie la nuit dernière. les soldats pâles et impuissants avaient été débarqués et gisaient n'importe où sur le quai et dans les environs. La pluie leur était probablement reconnaissante, en tout cas ils y étaient exposés. Les quelques torches éclairent le spectacle. Tout autour - sur le quai, sur le sol, sur les côtés - les hommes sont allongés sur des couvertures, de vieilles couvertures, etc., avec des chiffons ensanglantés attachés autour de la tête, des bras et des jambes.

Les préposés sont peu nombreux, et la nuit aussi peu d'étrangers - seulement quelques hommes de transport et chauffeurs acharnés. Les blessés deviennent communs et les gens deviennent insensibles. Les hommes, quelle que soit leur condition, sont couchés là, et attendent patiemment que leur tour vienne d'être pris. Les hommes font généralement peu ou font du bruit, quelles que soient leurs souffrances. Quelques gémissements qui ne peuvent être réprimés, et parfois un cri de douleur alors qu'ils soulèvent un homme dans l'ambulance. Aujourd'hui, au moment où j'écris, des centaines d'autres sont attendus, et demain et le lendemain encore, et ainsi de suite pendant de nombreux jours. Assez souvent, ils arrivent au rythme de 1000 par jour.


Les plus grandes accusations de la guerre civile

Les troupes de l'Union déferlent sur le "Bloody Angle" à Spotsylvania. Bibliothèque du Congrès

La manière dont les soldats de la guerre civile se sont battus semble idiote aujourd'hui. Avancer dans de grandes formations serrées vers des positions bien fortifiées semble suicidaire. Les soldats de la guerre civile n'étaient pas stupides. Ils n'avaient aucune envie de mourir - ils utilisaient les tactiques modernes de l'époque. Avancer en rangs serrés et lancer des tirs d'armes légères concentrés et écrasants contre votre ennemi était une partie essentielle de la lutte contre la guerre civile.

Parmi les milliers d'attaques impliquant des milliers de soldats chacune, la charge de Pickett à Gettysburg, le 3 juillet 1863, est la plus connue. Mais cette fameuse attaque d'environ 12 000 soldats était loin d'être la plus importante, la plus sanglante, la plus longue ou la plus soutenue. Considérez ces autres accusations, agressions et attaques de guerre civile moins connues, mais sans doute plus notables.

Le plus grand assaut de la guerre civile : l'attaque du général Lee à Gaines' Mill, le 27 juin 1862

Peu de temps après avoir pris le commandement de l'armée de Virginie du Nord, le général confédéré Robert E. Lee a élaboré un plan pour chasser l'armée du Potomac du général de l'Union George B. McClellan de Richmond, en Virginie. Lee a déplacé la majeure partie de son armée au nord de la rivière Chickahominy et a attaqué une partie isolée de l'armée de McClellan sous le commandement du général de l'Union Fitz John Porter. Le 27 juin 1862, les combats qui ont éclaté à Gaines' Mill ont été les plus sanglants des batailles d'une semaine connues sous le nom de Sept Jours.

Après plusieurs tentatives infructueuses pour briser la ligne de l'Union à Gaines' Mill, à 19h00, Lee a ordonné à l'ensemble de ses forces d'attaquer la forte position de l'Union. Il restait peu de lumière du jour lorsque les confédérés attaquèrent le long d'un front de deux milles. L'agressif général confédéré John Bell Hood a mené l'attaque et d'autres ont rejoint la mêlée. Avec plus de 30 000 soldats (selon certains calculs, le nombre devrait être plus proche de 50 000) dans un mouvement général simultané, les confédérés de Gaines' Mill ont emporté la position de l'Union avant la tombée de la nuit et pouvaient à juste titre prétendre avoir participé au plus grand assaut de l'armée civile. Guerre.

Le général John Bell Hood et sa brigade du Texas sont le fer de lance du plus grand assaut de la guerre civile dans cette peinture de Dale Gallon.&# 13 Avec la permission de Gallon Historical Art

La plus grande attaque de flanc de la guerre civile : l'assaut de Stonewall Jackson à Chancellorsville, le 2 mai 1863

Le matin du 2 mai 1863, le général confédéré Stonewall Jackson a mené son corps sur une marche de 12 milles pour gagner le flanc droit de l'Union à l'ouest de Chancellorsville, en Virginie. Toute la journée, ses hommes trompèrent et en fin d'après-midi, ils arrivèrent carrément sur le flanc exposé du 11e corps de l'Union, commandé par le général Oliver O. Howard. Jackson s'est approché de l'ouest, mais presque toute la force de Howard était généralement tournée vers le sud.

La force confédérée massive s'est déployée à cheval sur l'Orange Turnpike comme un accordéon géant. Le mouvement était si énorme qu'il a fallu des heures pour le terminer. Enfin, cependant, environ 20 000 confédérés s'étaient rangés en lignes de bataille, plusieurs rangs de profondeur et deux milles de large. Lorsque les hommes de Jackson ont émergé des bois, certains Yankees surpris se sont levés et se sont battus, mais les soldats de l'Union surpassés n'avaient aucun espoir réel de bloquer le mastodonte confédéré. Jackson avait écrasé le flanc droit de l'Union et était prêt à pousser son ennemi dans la rivière Rappahannock. Comme l'obscurité rendait le mouvement vers l'avant presque impossible, cela provoqua également la blessure de Stonewall Jackson, qui entraînerait sa mort la semaine suivante, l'une des milliers de victimes de la plus grande attaque de flanc de la guerre de Sécession.

En 2010, l'American Battlefield Trust a préservé cette partie du champ de bataille de Chancellorsville, sur laquelle les troupes de Jackson ont effectué leur écrasante attaque de flanc. Rob Shenk

The Most Fortuitous Charge of the Civil War: General Longstreet’s attack at Chickamauga, September 20, 1863

In early September 1863, Union Gen. William S. Rosecrans captured Chattanooga, Tennessee without a fight. As Rosecrans moved into Georgia, his opponent, Confederate Gen. Braxton Bragg attacked a portion of Rosecrans’ army along the banks of Chickamauga Creek. The second largest battle of the Civil War had begun. For two days, the armies fought. They struggled mightily on September 19th. But on the 20th Rosecrans mistakenly thought there was a gap in his line which he aimed to fill. In doing so, he created a large and dangerous gap on his right flank, near the Brotherton farm.

During the battle, Bragg had received reinforcements under Gen. James Longstreet, who had just completed a tortuous journey on foot and by rail from northern Virginia. Longstreet was given command of the left wing of Bragg’s army and ordered to attack the Union right. He moved more than 20,000 Confederate soldiers on a narrow front and, entirely by chance, directly into the gap in the Union line. The power of his assault shattered the Union right flank and drove far into the Union rear. A full one-third of the Union army, including its commander was driven from the field in the most fortuitous attack of the Civil War.

Longstreet's troops take advantage of the gap in the Union line on September 20, 1863. Steve Stanley

The Most Compact Large-Scale Attack of the Civil War: General Hancock’s assault at Spotsylvania, May 12, 1864

Union Gen. U.S. Grant began his spring campaigns of 1864 by moving various armies at once on five fronts. His largest effort was with his eastern armies, with which he traveled. Grant failed to achieve success at the Wilderness and then moved onto Spotsylvania Courthouse where Grant and his opponent Confederate Gen. Robert. E. Lee engaged in a two-week struggle which proved to be one of the bloodiest of the Civil War. After the partial success of Union Gen. Emory Upton’s 12-regiment compact attack at Spotsylvania on May 10, 1864, Grant ordered Gen. Winfield S. Hancock to lead a much larger assault two days later, with more than 40 regiments, upon the strong Confederate position known as the Mule Shoe, but forever thereafter as the Bloody Angle.

At first light, Hancock’s "battering ram" of some 20,000 men smashed into the Confederate line, broke through, captured thousands of Southerners and then stalled. Powerful Confederate counterattacks ensued and even with more than 15,000 reinforcements, the Union soldiers failed to achieve victory. For 20 hours, American’s fought each other in the closest proximity, a result of the most compact large scale attack of the Civil War.

Union troops surge over the "Bloody Angle" at Spotsylvania. Library of Congress

The Largest Cavalry Charge of the Civil War: Torbert’s grand charge at Third Winchester, September 19, 1864

Tasked with rendering the Shenandoah Valley useless to Confederates, Union Gen. Philip Sheridan, commander of the new Army of the Shenandoah, sought to deal with the main Confederate force in the Valley under Confederate Gen. Jubal Early. On September 19, 1864, Early and Sheridan clashed at the Battle of Third Winchester. Just before noon the bloodiest battle fought in the Shenandoah commenced. Early parried Sheridan’s thrusts until late afternoon.

Unfortunately for Early, Sheridan had three powerful cavalry divisions which numbered almost as many troopers as Early had infantry. Union cavalry chief Gen. Alfred Torbert unleashed two of his three divisions in an attack up the Valley Pike. While Union infantry pressed hard on Early’s front, Torbert’s troopers attacked in front and threatened the Confederate rear. The Southerners offered stubborn resistance at every fort, fence line and barricade they could find, but by nightfall, the city of Winchester was in Union hands. The Union cavalry charges were several but the final attack involved as many as 8,000 troopers in the largest cavalry charge of the Civil War.

Federal horsemen charge the Confederate works at Third Winchester in the war's largest cavalry charge. Library of Congress

The Civil War’s Deadliest Attack for General Officers: General Hood’s charge at Franklin, November 30, 1864

Confederate Gen. John B. Hood aimed to destroy a Union force under Gen. John M. Schofield before it could reach another Union army in Nashville, Tennessee. Schofield reached Franklin and sought to buy time for his supply trains by forming a defensive line on the southern edge of town. Hood reached Franklin anxious to destroy the Union force before it could escape and launched an assault in what is officially called the Second Battle of Franklin, November 30, 1864.

Hood’s mighty charge consisted of 18 brigades—some 20,000 men—over two miles of open ground. Although sometimes called the "Pickett's Charge of the West" it was actually much larger and covered twice the distance. And unlike Pickett’s Charge, the Confederates did not retreat they stubbornly held advanced positions until nightfall. According to participants, this was a struggle unlike any other and resulted in horrific losses on both sides. Confederates, sustained particularly high casualties--more than 6,000 of which 12 were suffered by generals. Six of these generals (Cleburne, Carter, Adams, Granbury, Gist, and Stahl) were killed or mortally wounded in the Civil War’s deadliest attack for general officers.

The Most Consequential Attack of the Civil War: Horatio Wright’s Breakthrough at Petersburg, April 2, 1865

Confederate General Robert E. Lee had been essentially trapped in his lines around Richmond and Petersburg for nine months by the time spring came in 1865. On March 25th, Lee launched a desperate assault with some 20,000 men against Union-held Fort Stedman. The attack failed and his men filed back into their lines. But Union Gen. U.S. Grant countered with probes along his lines and his troops succeeded in capturing Confederate picket lines. In the Battle of Jones Farm, Sixth Corps troops, under Gen. Horatio Wright, took a key picket line which brought them within one-half mile of the thinly held Confederate position.

On the early morning of April 2, 1865, Wright formed his more than 14,000 men into a wedge formation and charged the Confederate position, manned by only 2,800 soldiers. The attack plunged through abatis, over the breastworks and, after nearly ten months, the Union finally broke through the main Confederate line. So serious was the breakthrough that General Lee wired Richmond that he intended to evacuate Petersburg and Richmond that night. The Union occupied the abandoned cities the next day. While other assaults may have been more decisive, none other could claim the fall of the Confederate capital and with it the distinction of being the most consequential attack of the Civil War.

The Federal Sixth Corps charged across this field in the wee hours of April 2, 1865, breaking through the Confederate line and effectively ending the Siege of Petersburg. Douglas Ullman, Jr.


154th New York Volunteer Infantry Regiment

The monument to the 154th New York Volunteer Infantry Regiment is on Plank Road (Virginia Route 3) east of the Orange Plank Road intersection. (see map below) The monument is in the shape of the crescent moon, symbol of the Eleventh Corps of the Army of the Potomac.

Colonel Patrick H. Jones commanded the regiment at the Battle of Chancellorsville. Jones was born in Ireland and emigrated with his family to the United States in 1840. He was a correspondent and editor for newspapers in western New York before studying the law and becoming a leading attorney. Colonel Jones was wounded and captured in Jackson’s attack. He was a prisoner for five months before being exchanged. Lieutenant Colonel Henry C. Loomis took over command when Jones was wounded.

There is a monument to the 154th New York on Coster Avenue on the Gettysburg battlefield. There is another monument at Gettysburg to one of the regiment’s men, Sergeant Amos Humiston.

Attached to the 11th Corps – 2nd Division – 1st Brigade

From the front of the monument

154th New York State Volunteer Infantry

1st Brigade, 2nd Division, 11th Corps
“The Hardtack Regiment”
Anchor of the Buschbeck Line
Near Dowdall’s Tavern
Battle of Chancellorsville
May 2, 1861

From the rear of the monument

590 present for duty
240 killed, wounded or captured
Dedicated to the memory of the regiment
by its descendents
May 1996

Location of the monument to the 154th New York Infantry at Chancellorsville

The monument is on the south side of Plank Road (Virginia Route 3). It is about 0.35 mile east of the Orange Plank Road intersection. Plank Road is a divided highway at this point with no good access from the westbound lanes.


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Voir la vidéo: FR Ultimate Général: Civil War - Fin de la bataille de chancellorsville


Commentaires:

  1. Samulkis

    Désolé, la question est effacée

  2. Yasin

    Rien!

  3. Hu

    Et une autre variante est?



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